top of page

THE CUBAN RESILIENCE BRASS

Photo by Oliver Hochstrasser

Début janvier, j’ai été à Cuba pour participer au festival de jazz de La Havane avec le quartet JazzChroma4.

J’avais prévu de rester un mois afin de rencontrer des musiciens, m’inspirer et me reposer, mais je me suis finalement retrouvé plongé dans quelque chose de beaucoup plus profond.

 

Là-bas, la musique n’est pas un luxe — c’est une nécessité.

Un échappatoire à la pauvreté pour ceux qui la jouent, et une raison de surmonter les crises pour ceux qui l’écoutent. Mais aujourd’hui, elle est menacée.

 

Le pays traverse une crise extrêmement dure : coupures d’électricité quotidiennes, pénuries d’essence, inflation massive.

Les universités ferment, les opportunités liées au tourisme disparaissent, et pour les jeunes musiciens, l’avenir devient flou.

 

Avec le trompettiste Yasek Manzano, nous avons créé The Cuban Resilience Brass.

Un ensemble de cuivres, simple dans son idée, mais radical dans sa forme :

faire de la musique qui peut exister sans électricité, sans infrastructure, partout.

 

En moins de deux semaines, on a mis sur pied un ensemble de 12 musiciens, organisé 3 concerts dans des salles renommées, composé et arrangé un répertoire de 90 minutes de haut niveau — le tout enregistré et filmé professionnellement.

 

L’idée derrière le projet : soutenir financièrement les étudiants et musiciens locaux, qui sont en ce moment dans une situation de survie, et en parallèle leur donner une alternative à l’université, de la motivation et de l’inspiration dans une période extrêmement sombre et qui peut paraître sans espoir.

 

 

En mai, je retourne à Cuba pour aller plus loin :

enregistrer un album, filmer un documentaire sur notre projet et la situation actuelle des musiciens et étudiants, et capter un concert live dans la rue avec des danseurs.

 

Le tout en collaboration avec une réalisatrice, des acteurs locaux et le soutien de l’ambassade suisse.

 

Ce projet, c’est à la fois de la musique, du lien humain, et une manière de documenter une réalité qui est rarement visible de l’intérieur.

 

 

Afin de réaliser ce projet, nous avons besoin d’un soutien financier.

Nous avons déjà la chance d’être aidés par l’ambassade suisse, mais les coûts actuels sont élevés, en particulier à cause de la crise énergétique.

 

Le financement servira à :

 

– rémunérer les musiciens et l’équipe locale — 5000 CHF

– filmer le documentaire et le concert (production : permis pour concert dans la rue, éclairage, caméras, cadreurs, montage) — 5000 CHF

– produire l’album — 3500 CHF

– acheter du matériel photovoltaïque et des batteries — 2800 CHF

– couvrir les coûts logistiques dans un contexte très instable — 1000 CHF

– logement et voyage depuis l’Europe — 1300 CHF

 

 

Chaque contribution compte.

Ici, la somme de petits gestes fait vraiment une différence concrète.

 

Si j’ai appris une chose de mon voyage à Cuba, c’est la valeur de la solidarité.

Chaque don ira directement soutenir des artistes de haut niveau à Cuba, dans le cadre d’un projet artistique exigeant et engagé.

 

 

Actuellement, nous avons besoin d’un budget de 19 000 CHF, mais le projet reste réalisable (avec plus de contraintes) à partir de 10 000 CHF.

 

Nous comptons travailler avec des fondations et des ambassades, mais pour le moment, nos seuls soutiens sont l’ambassade suisse, ainsi que des amis et la famille.

bottom of page